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L’histoire de l’Ile-Grande : évènements et sites ayant marqué l’histoire de l’Ile-Grande

Cartes postales anciennes

Calculots ou Macareux ?

Hier, lors d’une balade à la pointe, nous somme entrés faire un petit tour à la LPO qui ouvre ses portes pendant les vacances de Pâques l’après-midi. En regardant les informations murales situées dans l’entrée j’ai remarqué quelques reproductions de cartes postales anciennes. Beaucoup de personnes en sont amateurs, alors les voici :

Au passage on remarquera que les oiseaux que l’on appelle les Macareux aujourd’hui étaient appelés « Calculo » ou « Calculot » par les habitants de la région, on les nommait aussi « Perroquets de mer ». Pour mettre tout le monde d’accord on peut aussi les appeler « Fratercula Arctica » 🙂

Perros-Guirec

Après avoir pris une petite rincée lors des puces de mer de Perros-Guirec, une soudaine envie de se réconforter nous a amené, assez naturellement jusqu’à La Chaumière. Et sans besoin de forcer, il faut bien le dire tant l’objectif est tentant. Cette pâtisserie-chocolaterie du bourg, face aux Galeries de Ker Iliz, est aussi ancienne que connue des habitués. Incontournable lors d’une balade à Perros.

C’est donc en savourant des chocolats chauds maison à tomber par terre, accompagnés de parts de far et de kouign-amann non moins délicieux, que j’ai remarqué quelques reproductions de cartes postales anciennes encadrée et ornant les murs du salon de thé. Les voici :

 

Le sous-réseau B/O Bretagne du réseau ALIBI

Cet article est la suite de l’article : Hommage au réseau ALIBI à Pors Gelen que je vous conseille de lire en premier.

Plaque Pors Gelen Réseau Alibi
Plaque commémorative en hommage
au Réseau ALIBI à Pors Gelen.

Le sous-réseau B/O Bretagne

En décembre 1943 Georges Charaudeau, fondateur du réseau ALIBI, revient de Londres avec pour instruction de rechercher un point adéquat en Normandie ou en Bretagne afin de mettre en place une liaison maritime avec l’Angleterre. Il confie cette mission à Pierre Lallart, surnommé « Paul, indicatif BO ». Ce dernier avait conservé dans ses contacts de l’Armée de l’Armistice le nom de Jean Pezron, maréchal des logis chef résidant à Lannion,. Pierre Lallart, pourtant démuni des papiers nécessaires pour accéder à la zone côtière interdite, s’y rendit en train et descendit à contre voie en gare de Lannion pour passer outre les contrôles. Il trouva Jean Pezron qui l’accueillit chaleureusement. Après des explications sommaires sur la mission ce dernier l’accompagna à l’Ile-Grande où il connaissait pas mal de monde. Là il rencontra François Le Goff qui le présenta à Anastase Briand, marin exerçant dans le commerce des lichens. Ce dernier permettant à Pierre Lallart de rencontrer le maire de Pleumeur-Bodou qui fit de lui un représentant de commerce spécialisé dans les algues et lichens afin de pouvoir circuler librement sur la côte.

Choix de l’île Canton

Dès lors la tournée de reconnaissance put débuter et dura une quinzaine de jours. Les résultats des recherches furent envoyés aux anglais début janvier 1944. Ces derniers, après plusieurs reconnaissances aériennes et analyse des sites, choisirent celui de l’île Canton à l’Ile-Grande comme base secrète de liaison maritime. La première opération maritime fut programmée mi-février. Pour superviser l’opération Georges Charaudeau vint rejoindre Pierre Lallart à l’Ile-Grande. Le QG fut installé au 1er étage de la maison de la famille Briand qui tenait commerce d’un bar-tabac-alimentation. Les familles Briand, Le Goff, Lampallaer et Vallée, sous la coupe de Tassick Briand, responsable local, allaient être au centre du dispositif mis en place pour les opérations maritimes, l’hébergement des agents, les postes de radios et le dépôt du matériel. Les opérations GLOVER pouvaient commencer.

La première tentative de liaison maritime eut lieu le 15 février 1944 mais elle échoua à cause du mauvais temps. Georges Charaudeau dut repartir vers Paris et laissa les commandes des opérations à Pierre Lallart. L’opération suivante du 23 février 1944 fut réussie avec la livraison d’émetteurs récepteurs pour communiquer avec les vedettes des opérations suivantes. Les appareils furent cachés dans les bottes de lichens du hangar de la famille Briand. D’autres opérations réussirent ensuite depuis l’île Canton mais en avril 1944 une liaison faillit se terminer en catastrophe car les allemands avaient renforcé leur dispositif à cause d’un attentat de la Résistance locale. L’île Canton s’avérant alors trop dangereuse et un piège pour l’équipe d’ALIBI car accessible uniquement à marée basse. A partir de ce moment il fut décidé d’opérer depuis Pors Gelen.

Carte opérations GLOVER réseau ALIBI
Carte montrant les 2 sites de contact du Réseau BO Bretagne avec
les vedettes rapides britanniques de la flottille n°15 de la Royal Navy :
l’île Canton de février à avril 1944 puis Pors Gelen jusqu’en août 1944.

Missions depuis Pors Gelen

Pors Gelen s’avéra plus propice aux opérations car l’équipe pouvait se déplacer à terre en longeant la côte à l’abri des regards des sentinelles allemandes. De plus la maison de la famille Vallée, située à proximité, était un lieu de rassemblement idéal avant et après chaque mission. Deux radios, opérateurs dans la marine et recrutés par Tassick Briand, sont venus renforcer le réseau : Isidore Duval, qui officia à l’Ile-Grande, et Yves Daniel qui devint le radio personnel de Pierre Lallart.

Dans le même temps, début 1944, le réseau B/O Bretagne fut étendu de Brest au Mont-Saint-Michel pour sa partie côtière et jusqu’à Rennes dans les terres. Il disposait d’une cinquantaine de membres enregistrés. De nombreux renseignements, très précieux, furent obtenus et transmis via les liaisons maritimes du réseau : mouvements et défenses côtières de l’armée allemande, détails sur la station radar de La Clarté, informations sur les bases de lancement de V1 et V2, etc. Londres félicita le réseau pour tout ces renseignements vitaux.

Le débarquement allié

Lors de la dernière mission avant le débarquement allié, le 24 mai 1944, Pierre Lallart fut informé par les anglais, en la personne du major Whitlaw, que le débarquement aurait lieu dans une semaine. Il était temps car la situation s’aggravait en France avec de nombreuses arrestations. Au cours de la même mission Pierre Lallart reçu des anglais une liasse de billets de 1.000 francs avec le numéro coupé dans un angle et conservé par les britanniques, cela devait servir de reconnaissance après le débarquement pour les agents du réseau B/O Bretagne.

Suite aux instructions reçues Pierre Lallart dut aller dans le Sud-Ouest sur les arrières de l’ennemi. Il confia alors la direction du réseau local à Guy Lemoine, alias « Jean », ancien commissaire de police, son adjoint en Bretagne depuis avril 1944. Ce dernier fut assisté par Raymond Laporterie, lieutenant de gendarmerie, qui réussit à photographier pour les anglais les défenses côtières ennemies depuis un canot en mer alors même que la navigation touristique était interdite. Après le débarquement d’autres missions furent menées par le réseau B/O Bretagne jusqu’au 5 août 1944.

Une mission type

Du côté anglais ces missions secrètes et spéciales étaient réalisées par les canonnières de la 15° flotille de la Royal Navy. Voici comment se déroulait une mission type racontée par Michel Guillou : « par nuit sans lune en tenant compte des conditions de marée, la vedette partait en général vers 16 H de Dartmouth pour arriver tard dans la soirée sur les côtes de Bretagne, elle mouillait au large à environ un mile, en se dissimulant si possible derrière des roches, le canot appelé  » surf boat  » était mis à l’eau. Il était armé par deux rameurs et un officier de la vedette (en général le second) puis de l’officier traitant représentant le service qui avait demandé la mission. Le canot, en contact radio avec la vedette approchait silencieusement de la côte. L’identification se faisait par signaux lumineux ou radio depuis la terre. Le canot ne restait pas accosté plus de 15 minutes et ne devait pas quitter la vedette plus de 1 h 30. De très bonne heure, celle-ci regagnait l’Angleterre, pour arriver vers 8 h au port où l’équipage la nettoyait et faisait le rapport de mer avant de prendre un repos bien mérité. Bien souvent une autre mission les attendaient la nuit suivante sur un autre point de la côte bretonne : Plouha, Beg an Fry, etc.« .

Vedettes américaines à l’Ile-Grande

A la demande des services secrets américains, l’O.S.S., les alliés créèrent en avril 1944 une flottille de 3 vedettes rapides américaines, la « Patrol Team » (PT71, PT72 et PT199) commandée par le lieutenant commander John D. Bulkeley. L’entraînement aux opérations de récupération et débarquement d’agents en France débuta le 24 avril 1944 à Dartmouth. La première mission de cette flottille fut menée dans la nuit du 19 au 20 mai 1944 à l’Ile-Grande avec la vedette rapide PT71. Malheureusement elle ne put avoir le contact avec les agents à cause d’un problème s’étant produit à terre et la mission échoua. Quelques jours plus tard la seconde mission fut un succès avec la vedette PT72. C’était l’ultime mission avant le débarquement de Normandie, mais celui-ci ne stoppa pas les opérations et d’autres suivirent. Cette flottille américaine participa à 19 missions sur les côtes françaises et pris part au débarquement de Normandie la nuit du 5 au 6 juin 1944. Les vedettes britanniques prirent le relais jusqu’à la fin des missions en août 1944.


Sources : 12

Les détails sur les opérations GLOVER du réseau ALIBI et du sous-réseau B/O BRETAGNE ont été rassemblés 50 ans plus tard par Michel Guillou, historien trégorrois et Sylvaine Baerhel, étudiante en histoire qui ont reconstitué l’aventure, injustement ignorée, du réseau Alibi.

Hommage au réseau Alibi à Pors Gelen

Pour rendre hommage au courage des membres du réseau de renseignements « Alibi«  lors de la seconde guerre mondiale, une plaque commémorative a été installé sur un bloc de granit. Ce dernier est situé sur le sentier des douaniers, au bord de la plage de Pors Gelen et à côté de la Base Nautique de l’Ile-Grande (BNIG).

Gravée en lettres d’or sur une plaque de granit rose polie, on peut y lire cette dédicace :

« En ce lieu, de janvier à août 1944, les officiers
et marins des canonnières de la flotille N°15
de la Royal Navy vinrent chercher les précieux
documents recueillis dans toutes la France, au
péril de leur vie, par les membres du réseau
de renseignements ALIBI des Forces
Françaises Combattantes.
De leur courage renaîtra notre liberté.
« 

Hommage au réseau de renseignements ALIBI

Histoire du réseau ALIBI :

Le réseau ALIBI a été créé par Georges Charaudeau, c’était un réseau de renseignements de la résistance intérieure française qui a officié de 1940 à 1944.

Georges Charaudeau, homme aux convictions de droite (démocrate-chrétien), collaborait avec les services spéciaux français depuis 1936. Voulant rejoindre l’Angleterre via l’Espagne lors de l’invasion allemande de juin 1940, le chef des services secrets anglais suggère à Georges Charaudeau de faire plutôt du renseignement de l’intérieur, ce qu’il accepte. Le 1er juillet 1940, comme couverture de son réseau il monte une maison de couture à Madrid, le réseau ALIBI est né.En août 1940 Georges Charaudeau vient clandestinement en France pour organiser et largement étendre le réseau de renseignement. Il fera appel à un diplomate de l’ambassade des Etats-Unis en poste à Vichy pour le transport des informations, documents et fonds via la valise diplomatique.

Le réseau subit ses premières pertes humaines en octobre 1941. Le 21 mars 1942 Georges Paulin (ancien animateur du réseau de renseignement PHILL de novembre 1940 à novembre 1941) est fusillé au Mont-Valérien. Le 24 mars 1942 cinq autres agents y sont également exécuté et deux autres déportés en Allemagne, dont une femme. Les allemands exigent alors de l’Espagne l’expulsion de Georges Charaudeau. Ce dernier, au lieu de rejoindre la France libre comme de nombreux résistants, choisira de rentrer clandestinement en France en mai 1942.

De nombreux sous-réseaux alimentaient le réseau ALIBI en informations destinées aux alliés ; parmi ceux-ci le réseau KLAN qui remontait les informations des membres du Parti Social Français. Après novembre 1942 le réseau se renforce et intègre de nombreux cadres de l’Armée de l’Armistice. En avril 1944 le réseau ALIBI intègre à son tour le réseau Maurice suit à de nombreuses pertes subies par celui-ci.

Concernant l’Ile-Grande le réseau ALIBI, via son sous-réseau « B/O Bretagne », y mettra en place début 1944 des liaisons maritimes par vedettes avec l’Angleterre. Il y aura au total 11 liaisons et tentatives de février à août 1944.

Pour la suite de l’histoire du réseau ALIBI à l’Ile-Grande lisez l’article suivant sur le blog en suivant ce lien : Le sous-réseau B/O Bretagne du réseau ALIBI…


Sources : 12

Ruines de Toul ar Staon

A l’ouest de l’Ile-Grande, à l’extrémité de la pointe sud de Toul ar Staon, à proximité du sentier des douaniers (GR34) et à l’ouest du tobrouk de mitrailleuse, se trouvent les ruines d’une habitation construite en partie en pierres de taille et en partie en pierres smillées. A l’origine ce bâtiment fut bâti au XIX° siècle par les goémoniers. Leurs familles les occupaient. Cette construction comporte trois corps de bâtiment. A la fin du XIX° et au début du XX° siècle elle a servi d’abris pour les ouvriers des carrières qui travaillaient sur la pointe de Toul ar Staon. Une forge et une ancienne citerne y sont encore visibles. Dans les années 1930 elle a été transformée en auberge de jeunesse.

Sa transformation a l’état de ruines date de la seconde guerre mondiale lors de l’occupation allemande de l’Ile-Grande. Les artilleurs allemands installés sur la cale de ce qui est devenu le port Saint-Sauveur s’entrainaient à tirer sur cette construction ! Malheureusement, il semblerait que les indemnités reçues de l’Allemagne après la fin du conflit au titre des dommages de guerre n’ont pas été utilisées pour reconstruire ce bâtiment mais la nouvelle auberge de jeunesse de Kerléo en Trébeurden. Dommage…

Faisons le tour en image de cette maison détruite dont les vestiges marquent le paysage de façon originale :

Ruines de Toul ar Staon vue depuis Toul Enez
Les ruines d’habitations de Toul ar Staon vues depuis la baie de Toul Enez.

Ruines de Toul ar Staon avec muret côté Sud
Muret qui entourait la construction encore bien visible au Sud.

détail du muret de la maison détruite
Détail du muret entourant les ruines.

Ruines de Toul ar Staon angle Sud-Est
Angle Sud-Est de la maison détruite.

Ruines de Toul ar Staon pignon Est
Pignon Est avec pierres taillées aux angles et smillées au centre.

 Ruines de Toul ar Staon vue Nord-Est
Vue Nord-Est avec la baie de Toul Enez et l’île Canton en arrière-plan.

face nord maison détruite
Côté Nord des 3 bâtiments avec la citerne à droite devant le 3ième.

citerne maison détruite
Vue de la citerne de la maison détruite.

Ruines de Toul ar Staon vue nord du bâtiment ouest
Vue du bâtiment Ouest depuis le Nord avec le mur de
la citerne à gauche et les restes de la cheminée en pignon à droite.

 Ruines de Toul ar Staon côté Ouest
Angle Nord-Ouest avec la citerne à gauche.

Ruines de Toul ar Staon angle Sud-Ouest
Angle Sud-Ouest du bâtiment le plus à l’Ouest comportant
une cheminée en pignon. Cette construction mesure
9 mètres de long sur 5 mètres de large.

Ruines de Toul ar Staon angle Sud-Ouest du bâtiment central
Angle Sud-Ouest du bâtiment central qui mesure
12 mètres de long sur 5 mètres de large.

Ruines de Toul ar Staon bâtiment Est
Bâtiment Est des ruines mesurant 7 mètres de long sur 4 mètres de large.

 

A propos du granite et des carrières de l’Ile-Grande

Cet article regroupe des anecdotes, précisions, et informations diverses sur l’activité des carrières de l’Ile-Grande, il sera régulièrement complété à chaque découverte d’élément nouveau pouvant s’inscrire dans ce thème.


Extrait d’un article d’Ernest Renan publié dans la Revue des Deux Mondes du 15 août 1889 :« Vis-à-vis de la côte de Bretagne où j’écris ces lignes, j’ai vu dans mon enfance une île, l’Ile Grande qui a maintenant presque disparu. C’est M. Haussmann qui l’a fait disparaître ; les masses de granit qui la composaient forment à l’heure qu’il est les trottoirs des boulevards de Paris construits sous le Second Empire.. »En effet, les pavés de la ville de Paris (et d’ailleurs) sont faits de granite de l’Ile Grande, extrait dans les années 1850-1860.


Quelques réalisations en granite de l’Ile Grande :

  • l’école de Trébeurden
  • les quais de Lorient, St-Brieuc, Granville et Rouen
  • le fronton du Palais de Justice de St-Brieuc
  • la gare et l’aqueduc de St-Brieuc
  • le port du Légué
  • l’église et le beffroi de Lannebert
  • les bordures de trottoirs de Dijon
  • le port de Boulogne
  • le viaduc de Lézardrieux (22)
  • les phares de l’Ile Louët et les Héaux de Bréhat
  • le tombeau de Jean V en la cathédrale de Tréguier

Extrait de « La légende de la mort » d’Anatole Le BrazLa Légende de la Mort - A. Le Braz

  • « Marie-Job Kerguénou, commissionnaire à l’Ile Grande, en breton « Enes-Veur » qui se rendait une fois la semaine, le jeudi à Lannion, pour le marché, dans une charrette à demi « déclinquée », attelée d’un pauvre bidet nommé Mogis. Elle avait aussi mission d’aller quérir la provision de tabac (le tabac-carotte) aux bureaux de la Régie pour approvisionner Clauda Le Goff la marchande de tabac, sa meilleure cliente. »
  • « Ils sont là, pour le moins, au nombre de trois ou quatre cents qui travaillent la roche pour en faire de la pierre de taille, et ce ne sont pas des gaillards commodes tous les jours, comme vous pensez, surtout qu’il y a parmi eux autant de normands que de bretons… Ils étaient des gens à mettre sa boutique à sac s’il advenait que son débit, le seul de l’île, ne leur fournît pas ce dont ils avaient besoin. »

Le livre La légende de la mort a été réédité en juillet 2011 par les éditions Archipoche.
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Anciennes cartes postales représentant
l’extraction du granite dans les carrières
de l’Ile-Grande sur Kastell Erek

 Ile-Grande - Carrières

Ile-Grande - Carrières Watelet 1

 Ile-Grande - Carrières Watelet 2


Sources : 12


Photos des fronts de taille des carrières

Les traces de taille des carrières ont produit des parties planes sur les blocs de granite naturellement formés autrefois. Ces fronts de tailles sont restés en l’état lors de l’arrêt de l’extraction du granite et ont ainsi créé des silhouettes granitiques parfois étonnantes et souvent impressionnantes. En voici quelques photos prises au hasard de mes promenades sur l’Ile-Grande.

Pointe Sud de Toul ar Staon

Fronts de taille verticaux

front de taille devant lpo
Juste après la cassure de la pointe (LPO au fond).

front de taille pointe toul ar staon
Presque arrivé au bout de la pointe de Toul ar Staon.

 

Fronts de taille inclinés

double front de taille incliné
Double front de taille incliné.

front de taille bain de soleil
Beau solarium de granite.

Granite erodé et taillé
L’extrémité de la pointe de Toul-ar-Staon.