
La réserve naturelle des 7 îles de la Ligue Protectrice des Oiseaux a refait entièrement son site Internet. Il dispose dorénavant de nombreuses pages et d’une foule d’informations et documents très intéressants. Pour le visiter c’est ici : https://sept-iles.lpo.fr/
Pour accéder directement à certaines rubriques ou documents c’est par là :

Une petite visite à la station L.P.O. de l’Ile-Grande ou une sortie en bateau pour visiter la réserve naturelle des 7 îles sont toujours des bons moments. Et très pédagogiques pour les enfants en particulier.
]]>Hier, lors d’une balade à la pointe, nous somme entrés faire un petit tour à la LPO qui ouvre ses portes pendant les vacances de Pâques l’après-midi. En regardant les informations murales situées dans l’entrée j’ai remarqué quelques reproductions de cartes postales anciennes. Beaucoup de personnes en sont amateurs, alors les voici :
Au passage on remarquera que les oiseaux que l’on appelle les Macareux aujourd’hui étaient appelés « Calculo » ou « Calculot » par les habitants de la région, on les nommait aussi « Perroquets de mer ». Pour mettre tout le monde d’accord on peut aussi les appeler « Fratercula Arctica » 
Après avoir pris une petite rincée lors des puces de mer de Perros-Guirec, une soudaine envie de se réconforter nous a amené, assez naturellement jusqu’à La Chaumière. Et sans besoin de forcer, il faut bien le dire tant l’objectif est tentant. Cette pâtisserie-chocolaterie du bourg, face aux Galeries de Ker Iliz, est aussi ancienne que connue des habitués. Incontournable lors d’une balade à Perros.
C’est donc en savourant des chocolats chauds maison à tomber par terre, accompagnés de parts de far et de kouign-amann non moins délicieux, que j’ai remarqué quelques reproductions de cartes postales anciennes encadrée et ornant les murs du salon de thé. Les voici :
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Inutile de vous dire que je suis fermement opposé à l’extraction de sable dans la baie de Lannion, c’est tellement évident. Mais malheureusement cette évidence échappe à nos grands responsables. Que dire ? C’est vraiment lamentable :-((
Quelques liens pour vous informer et soutenir le mouvement citoyen d’opposition à l’extraction du sable, dans la baie de Lannion, bien sûr, mais également dans d’autres coins de notre chère Bretagne :
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Vidéo diffusée par Ouest-France :
Lien vers le commentaire de ouest-France… et lien vers le résumé de ouest-France…
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En ce mois d’août 2012, par une journée ni trop chaude, ni trop fraîche, c’était le moment pour emmener les enfants visiter le village gaulois. Celui-ci se trouve à Pleumeur-Bodou, juste à côté du planétarium de la cité des télécoms et du parc du radôme. A dix minutes en voiture de l’Ile-Grande, en prenant la direction Pleumeur-Bodou au carrefour de Penvern. Sur place les parkings ne manquent pas, aucun problème pour y stationner.
Cygnes et canards accueillent les visiteurs, sur le lac situé à l’entrée. Quelques menhirs décoratifs et l’histoire de ces mégalithes sont là pour vous plonger immédiatement dans l’ambiance… et démonter aussi, tout de suite, une croyance encore fortement répandue : non ! les menhirs ne datent pas des gaulois, ni même des premiers peuples celtes…
Le menhir de Saint-Uzec, par exemple, situé à Penvern, a été daté de la fin du néolithique, soit -2 500 ans avant JC. L’arrivée des Celtes ne remonte qu’entre -700 et -52 avant JC, soit à l’âge de fer. Il est
donc faux d’attribuer ces mégalithes à ce peuple, ils étaient là bien avant lui.
Un petit film est projeté en boucle sur ce sujet dans l’école du village gaulois, il montre également comment fut érigé, en 1996, le menhir de 14 tonnes du village, selon les techniques ancestrales, avec le seul recours aux matériaux et outils disponibles à la fin de l’ère néolithique, et surtout à beaucoup d’imagination, de persévérance et d’huile de coude…
Le Village Gaulois, c’est le plaisir des yeux, une découverte, et des jeux pour les enfants. Le mieux est de vous le montrer en images. Voici donc une petite galerie de photos souvenirs avec les bâtiments construits comme nos ancêtres le faisaient et les activités qui occuperont petits et grands, tout en leur apprenant bien des choses utiles. La promenade étant aussi riche sur le plan culturel que sur le plan ludique, c’est une excellente occasion pour les écoliers de préparer la rentrée scolaire tout en s’amusant.

L’entrée dans le village vue depuis l’intérieur avec allée et lac.

Une vue aérienne du village avec le diaporama de sa biodiversité.

Sauvons le gaulois de la noyade en visant avec le serpent du lac…

Une des deux aires d’embarquement sur les barques du lac.

A Alésia, un autre scénario aurait-il pu sauver Vercingétorix…?

Tour de guet Labyrinthe

L’entrée du labyrinthe : saurez-vous en sortir…?

La cuisine, ancêtre de nos barbecues.

Le jardin des plantes du Druide.

L’atelier du Druide

L’atelier du bouilleur de sel

Moins risqué que la téléportation, le Village Gaulois fait remonter le temps.

Tout au long du parcours l’histoire est omniprésente et racontée en photos et en images. Des jeux historiques ponctuent la promenade et permettent aux enfants (et aux adultes…) de vérifier et parfaire leurs connaissances.

Statues et ruisseau agrémentent la visite du village gaulois.

De nombreuses animations originales, comme ici « le coup du menhir »,
attirent l’attention des plus jeunes comme des plus âgés.

Il faut tirer la corde fort pour ne pas gagner un rafraîchissement…

Un second embarcadère permet départs et arrivées des barques.

L’école du village africain

Le village gaulois n’est pas qu’une animation touristique, au-delà de cet aspect, sa vocation est humanitaire et lui permet de venir en aide aux populations africaines démunies. Un petit film projeté en boucle dans l’une des cases du village africain explique parfaitement tout ceci. Une raison de plus, s’il en fallait, pour ne pas hésiter à lui rendre une visite familiale qui aura des effets bénéfiques jusqu’en Afrique.
Coordonnées : Le Village Gaulois – Cosmopolis, 22560 Pleumeur-Bodou – 02.96.91.83.95 – contact@levillagegaulois.org
Pour plus de renseignements : http://www.levillagegaulois.org
]]>D’autres aspects de la manifestation comme la sécurité et les horaires ont été abordés par Philippe Mulot, le responsable de l’Amicale Laïque de l’Ile-Grande. La prochaine réunion d’organisation a été fixée fin janvier. Lors de cette réunion l’affiche officielle de l’animation sera présentée.
Sept groupes musicaux sont déjà sur les rangs pour participer au défilé ; parmi eux « Pat a Kes« , « Batucada« , « Distribilh » et « Ty moon« .
Pour patienter jusqu’en février voici quelques photos et une vidéo du carnaval 2011 :

Le char « souproutochou » de face.

Le char « souproutochou » de derrière.

Le char « baba o rhum ».

Tiens ! Un druide à la serpe d’or, chargé…

La voiture « cochonne »…
Vidéo de Batucada et Distribilh au carnaval de l’Ile-Grande 2011 :
Distribilh carnaval ile grande 2011 par distribilh
A voir aussi :
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1 – La plage de Pors Gelen

2 – Sitôt le dos tourné à Pors Gelen le Corbeau s’impose et …

3 – … le large s’ouvre à nous.

4 – Le granite garde en mémoire les traces de taille des carriers.

5 – L’île du Corbeau se rapproche, les galets brillent au soleil.

6 – Le phare des Triagoz veille sur les marins qui s’en approchent.

7 – Une des rares habitations de ce côté de l’Ile-Grande.

8 – Les galets dans leur chaos naturel après le nettoyage des empilements…!

9 – La toute petite plage du Lion (presque invisible à marée haute)

10 – Runn al Lannou (le sommet de la lande) dans ses couleurs d’automne.

11 – La côte sauvage et découpée caressée par les vagues devant le Corbeau.

12 – Le sentier cheminant entre mer, plage de galets et lande automnale.

13 – Des anciens rails témoignent du passé des carrières de granite.

14 – L’ancienne carrière Brinterc’h et la statue d’hommage aux carriers.

15 – Un banc de granit au bord du sentier pour admirer…

16 – … la mer, l’île du Corbeau et l’archipel des Triagoz au large.

17 – Pour finir la promenade : la plage de Pors Gwenn.
Carte de la promenade :


Philippe Quignard : passionné avant tout !

L’Atelier de l’Huître : une adresse à retenir !
On vient d’être privés de moules fraîches pendant un mois, alors il a fallu trouver des compensations… !
Attention ! D’après les dernières analyses le taux de phytotoxines (type dinophysis) est revenu à un seuil correct. La préfecture rappelle quand même que la pêche de loisir des coquillages reste interdite en plusieurs endroits de la baie de Lannion qui « présentent une qualité sanitaire insuffisante ». Ces zones interdites sont le banc du Guer, dans l’estuaire du Léguer, à l’est d’une ligne allant de la pointe de Servel à la pointe du Dourven, et la grève située entre le port de Trébeurden et l’île Milliau.
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