Voici quelques ouvrages relatifs à l’Ile-Grande disponibles chez Amazon :
Journal de l’Estran – Ile-Grande de Denise Le Dantec
Broché: 416 pages
Editeur : La Part Commune (15 avril 2010)
Langue : Français
Présentation de l’éditeur : De ses séjours multiples à L’Ile Grande (Côtes d’Armor), Denise Le Dantec donne à lire ici un ouvrage qui, pour se présenter comme un journal, transcende les genres littéraires, pour devenir une oeuvre au sens strict : tantôt poétique, tantôt descriptive, et même documentaire, tantôt philosophique. À la recherche des traces de son passé, dont elle mesure la fragilité, le retrait progressif, mais sa résistance aussi, l’Ile Grande devient entre autres la métaphore du travail humain.
Biographie de l’auteur : Auteur d’une trentaine d’ouvrages parmi lesquels plusieurs sont consacrés à l’esthétique et à l’histoire des jardins et du paysage : Le Roman des Jardins de France (Pion, 1987, MIT Press 1990), Encyclopédie poétique et raisonnée des herbes (Rartillat, 2000, 2001, 2004), Les Jardins et les Jours, Le Jardin des Augustines (Ed. du Rocher, 2007).
L’estran – Autour de l’Ile-Grande de Denise Le Dantec
Broché: 138 pages
Editeur : Flammarion; Édition : FLAMMARION. (18 mars 2002)
Collection : Documents (Rso)
Présentation de l’éditeur : Une série de promenades sur l’estran, partie de la côte couverte et découverte par les marées, autour d’Île Grande, une petite île du nord de la Bretagne.
Quatrième de couverture : Une année durant, sur l’Île Grande, petite île du nord de la Bretagne, Denise Le Dantec a tenu son journal de bord. Entre terre et mer, l’estran, cette partie de la grève qui fascine les promeneurs, autorise tous les « exercices d’admiration ». Au gré des marées, sous le vent de mars, dans la lumière de la fin d’été, la marcheuse multiplie ses observations. La faune – aigrettes, hérons… -, les champs d’algues, la flore-roses pimprenelles, orties, ajoncs… -, captivent son regard. Elle compose ainsi un hymne croisé à la nature et à l’homme, qui célèbre le repos, le silence, la mémoire. Grâce à elle, une Bretagne secrète surgit, subtilement recomposée.
Ile-Grande – Promenade Première de Denise Le Dantec
Broché: 94 pages
Editeur : Les Editions du Laquet (3 juillet 1999)
Collection : Terre d’Encre
Ile-Grande de Jean-Pierre LE DANTEC
UN EPISODE DE LA VIE ORDINAIRE DE JOSEPH CONRAD
Broché: 175 pages
Editeur : Table ronde; Édition : LA TABLE RONDE (4 janvier 1989)
Collection : Litterature
Quatrième de couverture : « Sur quelle mer inconnue naviguait-il, cet homme maigre aux yeux ensanglantés de fièvre, qui s’acharnait chaque matin à se lever, à s’asseoir à sa table, épuisé déjà, pour écrire pendant des heures dans la langue qu’il possédait le moins ? Quelle force l’habitait, et quelle angoisse, qui sans cesse le poussaient à reprendre sa tâche comme si sa vie avait été suspendue aux mots qu’il lui fallait aller chercher dans le profond de sa souffrance, et ramener à la lumière – pareil à ces pêcheurs malais qu’il avait vus plonger, poumons prêts à craquer et narines bloquées par une pince, pour s’en aller saisir, là ou l’eau devient noire, les huitres perlières et les coraux ? Sur quelle mer impossible à dire naviguait-il, qui tant le tourmentait, sur quel bateau et vers quelle île ? »
Ce roman, habité par une violence sourde, une secrète fureur, bouleversera ceux que fascine l’auteur de Lord Jim et Le nègre du « Narcisse »
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Né en 1943, Centralien, Jean-Pierre Le Dantec, ancien directeur littéraire des Presses d’Aujourd’hui est professeur d’architecture à l’école de Paris-La Villette.
Bretagne – Pleumeur-Bodou de Guillon Marie-Eve et Colin Jean-Pierre
Cartonné
Editeur : Editions C.M.D. (1999)
Collection : Question de mémoire
Les romans de Joseph CONRAD chez Amazon :
Le premier que j’ai lu est « Coup de grisou à Pleumeur-Bodou » de Michel COURAT aux Editions Alain Bargain, collection « Enquêtes & Suspense« . Soyons clair : ce n’est pas le roman du siècle, certaines réflexions de l’auteur manquent parfois de légèretés et sont inutiles, mais, globalement, ça se lit bien. Sur le plan touristique l’auteur y décrit très bien les lieux des différentes actions en livrant au passage quelques petites anecdotes et bonnes adresses. Quant on connait la région c’est assez agréable de pouvoir visualiser ainsi les décors de l’action. Et puis il y a quelques passages amusants, comme ceux où l’on apprend qu’un barbecue ne sert pas qu’à faire des grillades… Le personnage créé pour mener l’enquête, Laure Saint-Donge (surnommée LSD …!), à la fois journaliste et enquêtrice est crédible et sympathique, on regrettera simplement quelques redites sur l’évocation de ses états d’âme et son physique. En revanche la description des paysages de l’Ile-Grande et des environs est fidèle, on ressent bien que l’auteur aime la région physiquement et ne s’est pas contenté d’une simple documentation pour situer son roman. Ceci rend la lecture d’autant plus agréable car on partage la même passion pour ces lieux exceptionnels. Un autre point commun m’est apparu dès l’ouverture du livre, c’est cette citation de Michel Audiard dans « Les Tontons Flingueurs » : » Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ! « . Un auteur qui cite Audiard ne peut pas être quelqu’un de mauvais, non ? Quant à la dernière phrase du roman, je vous laisse la découvrir et vous faire votre propre idée…
Chez le même éditeur j’ai découvert plusieurs autres romans d’aussi bonne facture se déroulant toujours en Bretagne, en particulier ceux de Bernard LARHANT dont l’action se situe cette fois dans le Finistère.